La santé à l’épreuve de la crise. Oser autrement la gouvernance du soin  

Le système du soin vit sur l’illusion bien pratique que les valeurs soignantes président et gouvernent le système de santé, les professionnels et leur pratique. Mais c’est précisément cela qui mérite d’être questionné. 

[Replay] Table ronde « Les temps changent ! Diriger dans l’adversité et faire face autrement. » 

Face aux multiples bouleversements en cours, les repères et les cadres qui nous permettaient de nous situer sont profondément mis à mal. Menaces et crises s’entremêlent.
Cela change profondément la posture du dirigeant.

l’IA, opérateur puissant de la raison ? 

L’IA est, comme toute nouvelle réalité, l’objet d’un imaginaire à double entrée, celui de l’inquiétude, de la peur, de la perte et celui de l’enthousiasme, de l’élan, de l’avenir.  Si l’IA est là, concrètement présente dans ce qu’elle transforme au quotidien dans notre manière de vivre, de penser, de faire, elle est là aussi dans nos têtes, dans l’imaginaire dont elle est porteuse.

Raison sans sentiment n’est que ruine de l’âme 

A l'heure de l'intelligence artificielle, le risque est immense lorsque la raison se coupe de l’humain en refoulant l’émotion jusqu’à devenir insensibilité.

La parallélisation des mondes. Le risque de perdre le contact ! 

Avec la parallèlisation des mondes, un cap est franchi. Celui de l’abandon de la volonté de vivre dans un monde commun et d’habiter ensemble, celui du refus de la reconnaissance de nos dépendances et interdépendances, celui d’un abandon de l’idée même du politique comme effort vers l’unité, celui de l’abandon des valeurs.  C’est un autre projet que nous commençons tout juste à appréhender concrètement qui brise le rêve d’un monde humain commun, unis dans une même destinée et histoire, pour celui d’une « marche en avant » en tunnel dans des logiques qui ne cherchent plus la négociation, la composition, la relation, le croisement, le contact. 

Remettre l’intériorité et la vie au cœur des systèmes 

Depuis plus d’un siècle, l’espérance de vie augmente au rythme d’environ trois ans par décennie. Cela signifie qu’en moyenne, chaque génération vit six à neuf ans de plus que la génération précédente. L’entreprise est l’un des lieux où les générations se croisent. Non seulement elles se côtoient mais elles travaillent ensemble. Et cela change tout.

[Replay] Table ronde « Naviguer en incertitude – Vivre les opportunités » 

Depuis plus d’un siècle, l’espérance de vie augmente au rythme d’environ trois ans par décennie. Cela signifie qu’en moyenne, chaque génération vit six à neuf ans de plus que la génération précédente. L’entreprise est l’un des lieux où les générations se croisent. Non seulement elles se côtoient mais elles travaillent ensemble. Et cela change tout.

[Replay] Porter et être porté, le CARE comme défi managérial 

Depuis plus d’un siècle, l’espérance de vie augmente au rythme d’environ trois ans par décennie. Cela signifie qu’en moyenne, chaque génération vit six à neuf ans de plus que la génération précédente. L’entreprise est l’un des lieux où les générations se croisent. Non seulement elles se côtoient mais elles travaillent ensemble. Et cela change tout.

Diriger face à l’incertitude et la complexité : oser la relation !

Diriger face à l’incertitude et la complexité : oser la relation ! Interview de Marc Grassin par RCF Radio Normandie dans le cadre de sa conférence du 9 janvier 2025, à l’occasion de la rentrée des entreprises de l’ICP Campus de Rouen qui a réuni une quarantaine de dirigeants et acteurs du territoire normand. Marc...

Intergénérationnel au travail

Faut-il abandonner l’idée de générationnel en entreprise ? 

Depuis plus d’un siècle, l’espérance de vie augmente au rythme d’environ trois ans par décennie. Cela signifie qu’en moyenne, chaque génération vit six à neuf ans de plus que la génération précédente. L’entreprise est l’un des lieux où les générations se croisent. Non seulement elles se côtoient mais elles travaillent ensemble. Et cela change tout.

Concilier performance et vulnérabilité : un paradoxe apparent qui invite à repenser nos modèles. 

Concilier la performance et la vulnérabilité ne semble de prime abord pas évident. Au-delà des discours autour de l’inclusion, de l’intégration, de l’accessibilité, le réflexe quasi naturel de réduire la performance à la seule composante économique conduit à renforcer les logiques d’exclusion des personnes catégorisées comme incapable ou en perte de capacité. C’est oublier que la performance économique dépend aussi de la performance relationnelle, organisationnelle et sociétale et qu’en la matière, l’inclusion de ce qui semble de manière a priori un frein à la performance peut être un levier de performance.  

Être dirigeant ou ne pas être : that’s the question.

Poser la question de la représentativité réclame de se détourner au préalable de la lecture strictement politique et sociale pour la ramener à celle de l’attitude personnelle et du comportement. Pourquoi devrions-nous l’aborder sous l’angle de la psychologie personnelle et de la relation alors qu’ordinairement elle est appréhendée sous l’angle de la fonction ou du mandat reçu ?